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    <title>QSpace Collection:</title>
    <link>http://hdl.handle.net/1974/813</link>
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    <pubDate>Thu, 23 May 2013 00:54:35 GMT</pubDate>
    <dc:date>2013-05-23T00:54:35Z</dc:date>
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      <title>Mère et fille - des relations en question, ou la liberté à tout prix</title>
      <link>http://hdl.handle.net/1974/7889</link>
      <description>Title: Mère et fille - des relations en question, ou la liberté à tout prix
Authors: Vignon, Elodie
Abstract: The mother-daughter relationship is dual, ambivalent, a hall of mirrors; it is at once the site of the womb and maternity, a veritable matrix of meaning.  The mother-daughter pairing moves through the body, constantly calling attention to its origins and valorising a transmission au féminin even from within a patriarchal society.  However, it can also prove catastrophic.  Though the mother is the first person with whom the daughter identifies—her first link to life—the daughter not only reacts to her, but also pushes against her.  It would appear that this confrontation is necessary, that it allows the child to detach herself from the mother even as she models herself on her.  In order to avoid a destructive union, the daughter must become conscious of the maternal love from which she must take her distance if she is to become someone, and more precisely, a woman.  In the novels analysed here, the daughter’s flight—her quest for independence from her mother—points to her need to create herself, to come into her own without destroying the mother-daughter bond.  The notion of space is of the utmost importance in the discovery and (re-)establishment of this exclusive filial/maternal relationship.  Space becomes the symbol of the mother and the antidote to filial solitude, a site of resistance, one to be conquered and understood, and thus an incentive to write the mother-daughter relationship.  The symbolic matricide—depicted in these novels through the absence of the mother during the process of identification and the liberation of the daughter—ensures, a posteriori, the continuation rather than destruction of the filial/maternal relationship, as well as the affirmation of a female lineage.                                                                                                                                                                                                                       La relation mère-fille est duelle, ambivalente, jeu de miroirs. A la fois lieu de la matrice, lieu de maternage, et de matriçage. Le couple mère-fille en appelle en effet au corps, revenant à l’origine de cette relation qui valorise une transmission au féminin, et ce à l’intérieur-même d’une société patriarcale tendant à assujettir les femmes. Il peut toutefois aussi devenir désastre. La fille réagit face à sa mère, première personne à laquelle elle peut s’identifier, premier lien à la vie. La confrontation est, semble-t-il, nécessaire, elle permet à l’enfant de se détacher de la figure maternelle tout en s’en servant de modèle. Afin d’éviter une union destructrice, la fille doit prendre conscience d’un amour maternel envers lequel il faut qu’elle prenne ses distances de façon à être, à son tour, quelqu’un, et plus précisément une femme. La fuite des filles, ou du moins leur recherche d’indépendance face à leur mère dans les romans analysés indique cette nécessité de se construire soi-même sans pour autant détruire le lien à la mère. L’espace prend alors une place prépondérante dans la découverte et le rétablissement de cette relation maternelle exclusive. Il s’avère être symbole de la mère, antidote contre la solitude filiale, espace à conquérir et à comprendre, lieu de résistance, incitation à écrire cette relation mère-fille. Le meurtre symbolique de la mère, illustré ici par l’absence de celle-ci lors du processus d’identification et de libération de la fille assure a posteriori la persistance de la relation maternelle ainsi que l’affirmation d’une lignée féminine – et non leur anéantissement.
Description: Thesis (Ph.D, French) -- Queen's University, 2013-04-18 17:21:29.738</description>
      <pubDate>Fri, 19 Apr 2013 04:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">http://hdl.handle.net/1974/7889</guid>
      <dc:date>2013-04-19T04:00:00Z</dc:date>
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      <title>La Chine et les Chinois dans les romans français du XVIIIe siècle</title>
      <link>http://hdl.handle.net/1974/7858</link>
      <description>Title: La Chine et les Chinois dans les romans français du XVIIIe siècle
Authors: Li, MIAO, 1981-
Abstract: Dans son livre Espaces lointains, espaces rêvés dans la fiction romanesque du Grand Siècle, Marie-Christine Pioffet termine l’examen du « pays de la soie » (159) par un constat que l’image de la Chine au XVIIe siècle est en fait véhiculée par « les mythes de la chorographie romanesque » (32), et qu’« il faudra attendre encore un siècle pour qu’émerge un véritable exotisme chinois » (176) dans l’écriture de fiction. Qu’est-ce qui explique et définit ce véritable exotisme chinois? Comment l’Autre chinois est-il construit dans divers genres romanesques du XVIIIe siècle? Quel rôle cet Autre joue-t-il dans une réflexion idéologique et esthétique des auteurs sur les dichotomies très discutées à l’époque, soit Moi/Autre, général/particulier et universalisme/relativisme? Telles sont les questions que cette thèse se propose de traiter, en analysant les représentations de l’altérité dans les œuvres romanesques incluant les figures de la Chine et des Chinois.&#xD;
Notre travail commencera par une présentation de l’évolution historique des relations franco-chinoises. Il s’agira de définir, ensuite, le concept d’altérité même et ses implications dans les sciences humaines et sociales, vu que ces domaines influencent les images littéraires de l’Autre. En exploitant  des développements élaborés par Todorov, Segalen, Levinas, Bakhtine, Genette et d’autres encore, nous examinerons les multiples représentations de l’altérité chinoise dans 27 récits de fiction écrits au XVIIIe siècle. Il sera question de repérer des nuances dans les figures de l’Autre créées par trois formes de fiction : le conte, l’histoire galante et le roman. &#xD;
Quatre ouvrages seront étudiés en détail pour mettre au jour divers enjeux de l’intérêt pour l’Autre à cette époque: les Nouvelles et galanteries chinoises (1712) attribuées à Mme de Villedieu, La Princesse de Babylone (1768) de Voltaire, les Lettres chinoises ou correspondance philosophique, historique et critique (1739-1740) du marquis d’Argens et le Roman historique, philosophique et politique de Bryltophend (1789) de Le Breton. Ces analyses feront voir que si le XVIIIe siècle marque l’avènement d’un véritable exotisme chinois, son intérêt croissant pour l’Autre particulier fait partie intégrante de la recherche des valeurs universelles, partagées par tous les peuples, laquelle caractérise l’esprit et la démarche des Lumières.
Description: Thesis (Ph.D, French) -- Queen's University, 2013-03-25 11:02:58.324</description>
      <pubDate>Mon, 25 Mar 2013 04:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">http://hdl.handle.net/1974/7858</guid>
      <dc:date>2013-03-25T04:00:00Z</dc:date>
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      <title>L'Autre en Soi : l'identité entre deux mondes dans la Trilogie des dragons et le Dragon bleu de Robert Lepage</title>
      <link>http://hdl.handle.net/1974/7711</link>
      <description>Title: L'Autre en Soi : l'identité entre deux mondes dans la Trilogie des dragons et le Dragon bleu de Robert Lepage
Authors: Schwartz, Jennifer
Abstract: Robert Lepage’s play The Dragons’ Trilogy stretches across space and time, travelling through three generations and three major Canadian cities, each section named for a dragon in the Chinese game Mahjong. The Blue Dragon continues the story of Pierre Lamontagne twenty years later, and in doing so, rounds out and completes the cycle of the three Dragons of The Dragons’ Trilogy. This thesis studies the evolution of Lepage’s treatment of the Other and the Self in The Dragons’ Trilogy and The Blue Dragon. Grouping these two plays together should be a foregone conclusion, because of the titles of each section and the character of Pierre Lamontagne, who appears in both plays, but it has in fact been discussed very little. This thesis thus examines the transformation of characters such as Pierre, who, from one play to the other, and through language and space, find the Other in the Self. &#xD;
To address this issue, the second chapter explores the question of plurilingualism, in order to show how the plurality of languages in the plays and among the characters promotes the ideal of communication and communion with the Other. In the third chapter, the thesis examines the theatrical space of the two plays; from the closed-off city of Québec during the 1930s in The Green Dragon to Pierre Lamontagne’s intimate and modern loft in The Blue Dragon, the imagined worlds perfectly mirror the interior journeys of the characters. Finally, the last chapter, which studies the characters, focuses on the question of stereotypes, the quests for identity, and the role artistic creation plays within these quests. Ultimately, this thesis demonstrates that in The Dragons’ Trilogy and The Blue Dragon, although Otherness may at first appear to be the opposite of Self, it is in fact found within identity.
Description: Thesis (Master, French) -- Queen's University, 2012-12-20 17:04:10.317</description>
      <pubDate>Fri, 04 Jan 2013 05:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">http://hdl.handle.net/1974/7711</guid>
      <dc:date>2013-01-04T05:00:00Z</dc:date>
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      <title>ÉCRIRE L'INDICIBLE:POUR UNE ÉTUDE DU TÉMOIGNAGE DE YOLANDE MUKAGASANA</title>
      <link>http://hdl.handle.net/1974/7466</link>
      <description>Title: ÉCRIRE L'INDICIBLE:POUR UNE ÉTUDE DU TÉMOIGNAGE DE YOLANDE MUKAGASANA
Authors: Muligo, EMMANUEL
Abstract: This study focuses on the trilogy of Yolande Mukagasana, a survivor of the 1994 genocide against the Tutsis in Rwanda: La mort ne veut pas de moi (1997), N'aie pas peur de savoir (1999) and Les Blessures du silence (2001). The reading of Mukagasana's works about genocide raises the question of the unspeakable. On the one hand, the language struggles to express the witness’s suffering. On the other hand, the experience of the genocide does not have landmarks for the witness who undertakes the task to tell her story. The topic addressed in the second chapter of this thesis is about the difficulty and the urgency to testify which prompt the witness to use different discursive strategies to approach the horror and convince the reader of the truth of her story. The analysis confirms with examples that the literary testimony does not use less literary devices than fictional texts. The third chapter addresses the preservation of the memory of the genocide and its victims. It also talks about justice that has to punish the perpetrators of the greatest crime against humanity. The thesis wraps up by looking at the cathartic function of the testimony.
Description: Thesis (Master, French) -- Queen's University, 2012-09-14 11:13:17.318</description>
      <pubDate>Fri, 14 Sep 2012 04:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">http://hdl.handle.net/1974/7466</guid>
      <dc:date>2012-09-14T04:00:00Z</dc:date>
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