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dc.contributor.authorDickenson, Mary Janeen
dc.date2007-09-26 21:28:27.802
dc.date.accessioned2007-09-28T18:21:51Z
dc.date.available2007-09-28T18:21:51Z
dc.date.issued2007-09-28T18:21:51Z
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1974/728
dc.descriptionThesis (Master, French) -- Queen's University, 2007-09-26 21:28:27.802en
dc.description.abstractLes mariages exogames, la mobilité de la population, la mondialisation, le bilinguisme social et l’éducation bilingue favorisent le développement du multilinguisme en Occident. La majorité de la recherche sur ce phénomène se réalise dans le cadre du bilinguisme et celui de l’acquisition d’une langue seconde. Pour les fins de cette étude, une personne qui a une connaissance de deux langues – même imparfaite – sera considérée comme étant bilingue. Une personne multilingue a une connaissance de trois langues ou plus. La recherche sur le multilinguisme n’en est qu’à ses débuts, mais elle est notamment parvenue à identifier des caractéristiques distinctes que partagent les personnes multilingues. Certains conçoivent le multilinguisme comme étant une extension du bilinguisme et considèrent que, quoique plus complexes, ses opérations lexicales restent les mêmes. D’autres estiment que la quantité de langues est un facteur qui suffit à créer une façon d’être distincte – un point de départ différent – pour une personne multilingue. L’une des questions importantes que l’on se pose dans le domaine du lexique multilingue est jusqu’à quel point le traitement lexical des langues d’un individu se fait de façon séparée ou conjointe. Cette étude se veut une contribution aux travaux de Peter Ecke, qui a étudié de façon extensive la nature des interactions translinguistiques chez les personnes bilingues et multilingues en utilisant les tests du dans un état « bout de la langue » (BDLL). Notre étude analyse le fonctionnement du vocabulaire de la L3 chez des adolescents ayant le profil suivant : L1 anglais, L2 français à un niveau débutant-intermédiare et L3 à un niveau débutant, acquis dans un contexte scolaire. En utilisant un outil d’élicitation de type BDLLL, nous tenterons d’identifier les caractéristiques des associations de mots alors que le sujet avait un mot sur le bout de la langue ou qu’il faisait une erreur lexicale, tout en étudiant la relation entre les lexiques de la L1, de la L2 et de la L3. Nos résultats indiquent que dans la recherche et l’identification de mots de la L3, lors d’instants où le sujet cherche ses mots ou fait une erreur lexicale, l’identification de l’aspect sémantique fonctionne, alors que l’identification de l’aspect formel échoue. Pour ce qui est des influences translinguistiques, la plupart des sujets cherchaient d’abord dans la L3 et passaient ensuite à une recherche dans la L2. L’influence de L1 s’est avérée faible. Nous attribuons la cause de l’influence translinguistique à la psychotypologie, la compétence, et la récence. In the western world, multilingualism is a growing phenomenon as a result of exogamous marriages, population mobility, globalization, social bilingualism and bilingual education. Most of the research in the field of multilingualism is carried out within the framework of research into bilingualism and second language acquisition. For the purposes of our study a bilingual speaker has knowledge, however imperfect, of two languages. A multilingual speaker has knowledge of three or more languages. Research into multilingualism is still in its early stages but has come far enough for researchers to identify distinct characteristics of the multilingual speaker. Some conclude that multilingualism is an extension of bilingualism, in that lexical operations are the same but more complex. Others believe that the quantity of languages alone creates a distinct state of being - a different starting place - for the multilingual speaker. One key question in the field of the multilingual lexicon to what degree is the lexical processing of the individual’s languages is separate or integrated. This study is a contribution to the research of Peter Ecke who has extensively studied the nature of cross-linguistic interaction in bilingual and multilingual speakers using tip of the tongue (TOT) tests. Our study analysed the processing of L3 vocabulary in adolescents with the following profile: L1 English, L2 French at a low-intermediate level and L3 Spanish at the beginner level in a school setting. Using a TOT elicitation tool, we sought to identify specific characteristics of word associates in TOT states and in lexical errors, as well as the relationship between the L1, L2 and L3 lexicons. Our results indicate that in the search and retrieval of L3 words in TOT states and in lexical errors, the retrieval of the semantic aspect succeeds while the retrieval of the form aspect fails. With regard to the source of cross-linguistic influence, most subjects searched initially within the L3 and failing that, proceeded to a search within the L2. L1 influence was weak. We attribute the cause of cross-linguistic influence to psychotypology, proficiency and recency.en
dc.format.extent1506403 bytes
dc.format.mimetypeapplication/pdf
dc.language.isofraen
dc.relation.ispartofseriesCanadian thesesen
dc.rightsThis publication is made available by the authority of the copyright owner solely for the purpose of private study and research and may not be copied or reproduced except as permitted by the copyright laws without written authority from the copyright owner.en
dc.subjectThird Language Acquisitionen
dc.subjectCross-Linguistic Influenceen
dc.subjectTip of the Tongue Statesen
dc.titleÉtude des Erreurs Lexicales et des États Bout de la Langue Comme Indices de L'influence Translinguistique Chez L'apprenant Multilingueen
dc.typethesisen
dc.description.degreeM.A.en
dc.contributor.supervisorDufresne, Moniqueen
dc.contributor.departmentFrenchen
dc.degree.grantorQueen's University at Kingstonen


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