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dc.contributor.authorRussell, Tracy
dc.contributor.otherQueen's University (Kingston, Ont.). Theses (Queen's University (Kingston, Ont.))en
dc.date2010-08-30 13:41:07.321en
dc.date.accessioned2010-08-30T19:36:12Z
dc.date.available2010-08-30T19:36:12Z
dc.date.issued2010-08-30T19:36:12Z
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1974/6000
dc.descriptionThesis (Ph.D, French) -- Queen's University, 2010-08-30 13:41:07.321en
dc.description.abstractDans la littérature africaine et antillaise la question des relations de pouvoir est omniprésente. Elle est repérable depuis la littérature des indépendances, qui explorait les enjeux socioculturels lorsque les pays africains et antillais se dégageaient de l’emprise des pouvoirs coloniaux, jusqu'à celle d’aujourd’hui où les pays développés et ceux en voie de développement négocient toujours leur relation avec ces anciens pouvoirs colonisateurs. Alors que la femme noire est la première à ressentir les effets de pouvoir, car doublement marginalisée de ce dernier en tant que femme et noire, elle a historiquement été muselée par un canon littéraire qui ne lui laissait pas de place. Par l’intermédiaire d’une analyse des relations de pouvoir entre la femme noire et l’institution patriarcale, nous dévoilons les tactiques que ces femmes utilisent afin de supporter les systèmes aliénants dans lesquels elles se trouvent : 1) la réhabilitation de leur sexualité 2) la solidarité féminine 3) l’éducation formelle 4) le pouvoir surnaturel et 5) la remise en question des valeurs occidentales. A cette fin, nous nous appuyons sur la théorie de l’oppositionnalité de Ross Chambers, mettant en valeur la mise au point sur les modes d’opposition (subtiles) plutôt que sur les modes de résistance (évidents). En récupérant sa sexualité, et une relation saine avec son homologue masculin noir, la femme noire retrouve sa subjectivité et une nouvelle source d’espoir. La solidarité féminine, quant à elle, s’avère nécessaire pour faire reculer l’idéologie et les pratiques qui vont à l’encontre de la femme ; sans elle, la femme n’a pas de moyen de sortir de la domination patriarcale. D’après les romans étudiés, l’éducation formelle est une solution sûre pour la femme de sortir de la misère et de rôles qui limitent ses horizons. Le pouvoir surnaturel, peu étudié jusqu’ici, est un recours problématique pour la femme mais peut la mener à un sens de liberté. Enfin, par la remise en question de valeurs et de jugements occidentaux, les femmes noires assument leur propre image et présentent une version corrective des faits, ce qui est en soi subversif.en
dc.languageenen
dc.language.isofren
dc.relation.ispartofseriesCanadian thesesen
dc.rightsThis publication is made available by the authority of the copyright owner solely for the purpose of private study and research and may not be copied or reproduced except as permitted by the copyright laws without written authority from the copyright owner.en
dc.subjectAfricaen
dc.subjectCaribbeanen
dc.subjectLiteratureen
dc.subjectWomenen
dc.titleOpposition et résistance dans la littérature féminine africaine et antillaiseen
dc.typethesisen
dc.description.degreePh.Den
dc.contributor.supervisorDhavernas, Catherineen
dc.contributor.supervisorMoudileno, Lydieen
dc.contributor.departmentFrenchen


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